• Rêves

    Il y a des évidences dans les rêves qui ne le sont pas dans la réalité... J'en ai souvent fait l'expérience !

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    La ville dans laquelle je me trouvais semblait vieille, constituée essentiellement de pierre. J'ai le souvenir d'avoir marché à travers cette ville et d'avoir croiser un homme de ma classe (mais je ne pouvais visualiser son visage, sûrement un personnage que j'ai créé sans me référer à des personnes que je connais). Il était très grand avec des cheveux bruns. Il était facilement irrité par le comportement d'autrui et se mettait souvent en colère. Je me méfiait de cette personne en l'évitant le plus possible sans en avoir réellement peur.

     

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    Je me retrouvais dans un cimetière sans tombeau (vous allez me dire que ce n'est plus un cimetière dans ce cas xD). à la place des tombeaux se trouvaient des petites statues. L'endroit était entouré de buisson et des lierres s'entremêlaient avec les statues. Au fond du soit-disant cimetière je voyais une petite cabane en bois, engloutie par la végétation. Une sorcière y résidait.

    J'avais apparemment rendez-vous avec cette sorcière. Elle me dit que le jeune homme -que j'ai décrit plus haut- était en danger et que c'était à moi de le sauver. Je devais suivre plusieurs étapes pour cela. Dont une qui m'a marqué: c'était de trouver cinq petites fleurs et de les rapporter chez la sorcière. Je n'ai pas pu retenir le nom de la fleur. Je demandais à la sorcière où est-ce qu'elles se trouvaient et elle me répondit qu'elles poussaient dans l'ombre. En effet j'ai pu en trouver dans la ville, dans une ruelle sombre.

     

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    Puis je me retrouvais à un bac écrit. Une grande salle avec un millier d'élèves. Mon "protégé" était à quelques tables derrière moi et rouspétait auprès d'un surveillant. Il finit par prendre son sac et à sortir de la salle. Je me suis mise à m'inquiéter pour lui. (Heureusement pour lui que ce n'était qu'un rêve, parce que j'ose même pas imaginer ce que ça aurait donné dans la vrai vie, avec le vrai bac!)

     

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    Quelques temps après, j'ai dû sympathiser avec lui parce que je me suis retrouvé dans le fameux cimetière à ses côtés. Peut être que la sorcière me l'avait demandé. On rejoignit la sorcière et nous discutions. Elle ne semblait pas vouloir la protection du jeune homme et le menaçait. C'était pourtant elle qui m'avait ordonné de le protéger. Elle volait lui jeter d'autres sorts pour le tuer. Je pense que c'est elle depuis le départ qui lui jetait des sorts. Elle s'amusait peut être avec des "jouets humains".

     

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    Puis je me retrouvais à l'intérieur de la cabane qui n'était autre qu'une grotte. Le jeune homme se trouvait au fond de la grotte, emprisonné par un sort de destruction à retardement. Devant lui, une femme "d'un autre monde" qui me ressemblait trait pour trait. Les genoux à terre je me sentais impuissante. La femme qui était moi sans l'être effectuait un sort pour le sauver mais devait pour cela se sacrifier. Je connaissais les sentiments amoureux du jeune homme à son égard.

    Je me souviens du rôle que la sorcière m'avait confié. Depuis le départ, c'était moi qui le protégeait, effectuant des quêtes les unes après les autres. Cette femme, elle, n'avait rien fait jusque là. En ce signe d'honneur, je me levai brusquement et poussai la femme pour prendre sa place. Le sort s’accomplissait et je sentais une magie survenir pour prendre ma vie. Je n'avais pas peur. Pourtant, bien que le sort s’opéra grâce à mon sacrifice, c'est la femme qui disparut. Comme si elle n'avait jamais dû être là et que par conséquent c'était à elle de se sacrifier. Je me retrouvai alors seule dans la grotte avec le jeune homme.


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  • On entra dans une boîte de verre, assez haut et assez large pour tous nous contenir. La guide nous laissa contempler les paysages qui nous entouraient. Des collines, des volcans, ils n'y avait que de la verdure.

    La jeune guide attira notre attention sur nos vêtement, et nous proposa d'en enfiler des nouveaux, avant notre arrivée. Le jeune homme déclina l'offre, mais la femme approuva cette idée. Un jeune garçon me conseilla de garder ma tenue, mais de changer mes chaussettes. La guide remplit le sol de la boîte avec des chaussettes de couleurs différentes, aussi bien qu'il était difficile de réunir les pairs entre elles. le Petit, étant indécis, ne cessa de me prendre une pair, puis d'autre, ne sachant pas laquelle serait le mieux. La boîte en verre continuait sa traversée et n'allait pas tarder à atteindre son but. Je me décida vite: une chaussette rouge me paraissait parfait. Je l'enfila. Je fouille dans le tas, afin de me procurer la deuxième. Impossible de mettre la main dessus.

    On arriva, et je sortis avec une seule chaussette aux pieds.

    Mes "compagnons de voyage" partirent derrière la guide qui leur montrait leur chemin dans cet appartement. Elle me fit signe d'entrée dans la chambre au fond, ce que je m'empressait de faire. J'ouvris la porte.

    Je suis à présent un jeune garçon, face à un jeune homme. Les règles de ce monde ne sont pas les mêmes que dans le monde où je vis. Mon adversaire les connaissait contrairement à moi. Il s’apprêta de lancer le combat en utilisant ces lois contre moi. J'étais seule, et je pouvais compter uniquement sur mon intelligence. Je mis en place plusieurs stratagèmes qui réussir à déséquilibrer mon adversaire. Malheureusement, pas pour bien longtemps. J'étais fichu.

    Il me fit un signe de tête. Je fis de même. Avec la concentration de mon esprit, j'immobilisai mon nouvel enseignant. Il se défendit. Mon expérience était infime, je l'utilisai donc pour m'enfuir. Je sautai par le balcon puis me transformai en dragon. Je volais. Je passais entre deux montagnes. Le paysage devint gris et marron. J'observais le sol: un train et à côté des voiture passaient dans la direction opposé à ma trajectoire. Les voitures étaient rempli de bagages, plusieurs familles pauvres et sans emploi partaient pour un nouvel horizon. Je descendis et survola de près les transports. J'aperçus un jeune couple avec leur deux petits garçons.

    Un des garçon lança un caillou bleu pâle sur moi. Mes ailes disparurent et je me propulsai dans la forêt voisine. Je me relevai entouré de ces deux petits garçon. L'aîné paraissait futé, tel un renard, avec des cheveux blonds. Son corps maigre m'indiqua sa faiblesse physique. Le cadet se différenciait de son frère par ses cheveux brins, et sa force physique non négligeable. J'en supposait que l'aîné était la "tête" et le cadet le "corps".

    Le renard me proposa un défi que je relevai. Deux breuvages: une représentait l'aîné et l'autre le cadet. Je devais trouver leur correspondance en buvant les breuvages. Je gagnai. C'est alors que le futé me demanda comment j'avais réussi leur épreuve. Je répondis: "l'un des breuvage est amer et doux, comme la présence de ton petit frère, et l'autre est salé et doux, comme ta présence". Il m'avoua: "mes parents réussissent cet épreuve mais ne peuvent en donner un explication. Tu es le seul jusque là à l'avoir fait" "Il est parfois difficile de définir une notion qui est pour nous si évidente. Par exemple: dans mon monde, il existe plusieurs couleur, comme le rouge, mais je ne pourrai pas t'expliquer comment c'est." "Comment vois-tu notre monde?" "Gris et marron"


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    On (mes amies et moi) se précipita dans la cantine pour faire la queue. Une fois les plateaux remplis, une camarade de classe me parla, je lui répondit en la regardant partir vers les escaliers se situant à ma droite. Je regardai et m'aperçus que mes amies étaient partis sans moi.

    Je longeai le couloir qui comportait à gauche des salles. Je choisis de me rendre dans la salle du fond en espérant les trouver directement. À la place, je vis une fille que je nommais "Morgane". Je lui demandai si elle savait par hasard où étaient allées mes amies mais elle me dit "Chut!!!!" avec insistance. "Dis-moi juste où elles se trouvent!" "Chut!!!! Le principal et là!!" (????) "Et alors?"

    Voyant que la discussion ne menait à rien, je sortis de cette salle. Puis, j'entrai dans une autre salle, au hasard, en sachant que mes amies y étaient. Je m'installai, énervée. Elles me firent remarquer en se moquant qu'elles m'avaient perdu et que par conséquent, elles ne m'avaient pas attendu. Je leur criai dessus, reprochant leur attitude en précisant que ce n'était en aucun cas amusant pour moi. Elle s'étaient tues.

     

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    Mes amies et moi nous trouvions dans la rue, avec notre professeur du collège (bien que je n'étais pas au collège) ainsi que ma classe. Aucun des visages de mes camardes n’apparaissaient. Sur chaque trottoir, il y avait un magasin. Toute la classe alla sur un des trottoirs tandis que moi et mes deux amies, nous nous précipitions sur le trottoir opposé.

    Le professeur, à côté de nous, nous confia de distribuer les objets du magasin à proximité au élèves. Voici comment était bâti le magasin: il n'y avait aucun entrée, juste un mur qui m'empêchai de voir la magasin en entier. Le mur mesurait sans doute entre 2 et 3 mètres. Les objets concernés se situaient en haut du mur.

    Mes amies commencèrent à sauter, à distribuer, à recommencer. Moi, je ne bougeai pas. J'avais peur de sauter (???? Owo)

     

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    Ma classe se promenait, toujours avec le professeur. Pour une raison que j'ignore, Une de mes amies, que j'identifiais comme "Gwendoline" et moi tombèrent dans un trou (rectangulaire). (--" normal)

    Nous avions atterri dans un endroit sombre. La lumière de dehors ne pouvait passée dans ce lieu. On regardait toutes les deux la sortie, obligeant nos têtes à se lever. Gwendoline proposa alors de sauter pour arriver à sortie de ce lieu lugubre qui ne nous inspirait aucune confiance. Je lui expliquais qu'il valait mieux trouver une sortie ailleurs. Je pensais que je n'arriverais pas à sauter (Avais-je peur???).

    Nous  sommes passées par un chemin qui nous mena à une énorme demeure, décorée comme les châteaux de l'époque de Louis XIV. Il y avait plusieurs étages. Nous étions tout en haut: des escaliers à gauche, l'étage était fabriqués tel un balcon d’intérieur, de sorte qu'on pouvait voir les autres étages en s'approchant du bord.(difficile à expliquer ^^")

    Apparemment, j'étais déjà venue ici. Seulement, pas avec la même personne. Avec cette personne, nous avions réussi à sortir de ce bâtiment qui ne comportait aucune porte en contact avec l'extérieur. Pour sortir, le principe était simple (pensai-je, mais personnellement, je ne trouve pas): Il fallait plonger dans des "tombes" pour qui nous donne des indices sur la sortie. Sur un étage, il y avait deux tombes, sur chaque extrémité.

     

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    Mon amie courut vers la tombes du fond, plongea dedans, ressortit et me dit d'y plonger à mon tour, parce qu'elle avait trouvé un indice. Après quelques hésitations, je plongeai. J'eus un peu de mal, je m'enfonçai dans la tombes trop lentement. Je bougeai mon corps de façon à être verticale par rapport au sol et j'étais complètement engloutis.

    Rien. Juste une voix retentissait. C'était sans aucun doute l'indice dont me parlait mon amie. Je n'ai aucun souvenir des paroles prononcées par l'homme de la tombe, mais je crois avoir entendu une histoire à propos d'un gars avec les cheveux coupés (O.o ???). On ressortit, sans être plus avancé.

    Gwendoline alla, en courant, dans chaque étage. Elle alla trop vite, je ne pus la suivre.

     

     

    Alors que j'observai, à mon rythme, les étages, une dame -que je considérais comme mon ancienne prof de français- m'attrapa le bras et m'obligea à la suivre. Elle m'enferma avec elle dans une salle, une salle de thé avec des canapés, sur le style de la Renaissance, bleus avec les contours ornés. Elle seule pouvait ouvrir la porte.

    Je remarquai les petites fenêtres qui montraient "le monde réel". Je me souvenais alors qu'il ne fallait pas que je sorte par là, que ces fenêtres contenaient un sortilège.

    Je criai le nom de mon amie, en espérant être délivrée. La "sorcière" ouvrit la porte pour attraper Gwendoline, mais je la retenais du bras, l'immobilisant. Son bras était tel un os recouvert de peau, ce qui me remplit de dégoût. Je la fis sortir de la salle, accompagnée de mon amie, et la menaçai afin qu'elle me révèle la sortie. Aucun succès. Je compris que le seul moyen d'y parvenir était de trouver des indices dans les tombes.

     

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    Je me trouvais dans un étage quelconque, seule. Cette étage consacré à des singes (rien ne me surprend maintenant --") m'inspirait. J'en concluais donc que grâce à cette étage, la sortie pouvait être trouvée.

    Mais la vieille m'agrippa une seconde fois le bras: elle m'avait retrouvé. Cette fois-ci, dans cette fameuse salle fermée de tous les côtés, mon amie y était, assise sur un de ces canapés. Un homme que je ne connaissais pas était assis à côté d'elle.

    La sorcière nous montra trois objets, que je voyais comme des talismans. Elle prétendais nous faire sortir de sa maison. Ces talismans devaient nous conduire à l'extérieur. On les essaya, mais je l'enleva tout de suite, en évitant des sortilèges. J'annonçai haut et fort de ne pas y toucher. Mes camarades mangeaient des pâtes (????). Et Je les suppliais d'arrêter.

     

    Fin (des souvenirs que j'ai de ce rêve)

     

    Mon rêve est plutôt long, mais j'espère que ça ne vous a pas ennuyé x)


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