• Qu'ai-je donc fais à ce corps à présent inerte ?

    Dans mes mains un couteau, sur mes habits du sang,

    Dans ma tête des pensées qui défilent, cent

    Larmes et rires accompagnent cette perte.

     

    Qu'ai-je donc fais pour causer cette triste perte ?

    Je ne vis plus sans pour autant pouvoir mourir,

    Je hurle. Qu'une chose m'importe : courir

    Loin de cette carcasse et de ce corps inerte.

     

    Qu'ai-je donc fais ?

    Mes pensées défilants, mes pensées pourrissants,

    Mes pensées transpercées par la lame de sang

     

    Ce serait plus simple de courir, de mourir,

    Et ma grande folie se transforme en sourire,

    Qu'ai-je donc fais ?

     


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  • La lumière flamboyante s'assombrit,

    Le froid se répandait dans mes entrailles,

    Dans tout esprit se trouve une faille,

    Dans laquelle la peine s'y abrite.

     

    Je le voyais, lorsque ses larmes coulaient

    Le froid se répandait dans mon cœur

    M'agrippant le cou à chaque pleur,

    Et de ma voix frêle je la consolais.

     

    Je ne pouvais plus supporter

    La peine que son regard transmettait.

    Je ne pouvais plus supporter

    La peine que mon cœur recevait.

     

    Perdue dans sa souffrance, j'endure sa douleur,

    Espérant ainsi lui offrir un peu de douceur.


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  • Je pense tous les jours à toi

    J'ai envie de te voir, de te parler,

    Mais dès que tu es là, devant moi,

    Mon cœur ne peux s'empêcher de hurler.

     

    Première fois que je ressens cela,

    Que je me sens en insécurité,

    Parce qu'à cause de toi,

    Tout mon monde est chamboulé.

     

    Si c'est ça l'amour, alors je suis effrayée

    Du contrôle que tu exerces sur moi,

    Tu ne t'en rends pas compte mais

    Tout cela pour moi c'est une première fois.


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  • Tu es toujours là, quoique je fasse,

    Du matin jusqu'au soir, Je pense à toi,

    Il se trouve que je n'ai pas le choix,

    Ta présence jamais ne passe.

     

    Est-ce de l'amour, de l'attraction, de l'intérêt ?

    Que représentes-tu pour moi ?

    Complètement désemparée,

    Je suis devenue ta proie.

     

    Libère-moi de ta présence,

    Qui du matin au soir ne cesse

    D'emprisonner mon cœur avec aisance,

    Car tout cela n'a pas de sens.


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  • Que se cache-t-il derrière ces visages

    Derrière ces tristes cœurs ces sombres esprits

    Qui sont torturés par leur rage intarissable

    Comblant en vain leur vide à n'importe quel prix ?

     

    Cette dangereuse maladie qui atteint

    Leur être qui propage en tout lieu le malheur

    Dévaste l’équilibre du beau jour certain

    Le soleil semble fade cachant sa chaleur

     

    Cette dangereuse maladie indomptable

    Les entraîne dans une spirale vicieuse

    Dont le résultat final est inévitable

    Dont les conséquences seront fallacieuses

     

    Prends garde à l'esclavage de l'âme au carcan

    De la passion qui dérobe la clarté

    Laissant pour seule lueur le feu du volcan

    Flamme jaillissant consumant la liberté !

     

    Utarei-chan


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  • Je laisserai une trace de mon passage,

    Un simple passé dans un prochain avenir,

    Un contact, un lien avec des vies à venir,

    Je laisserai ce doux et cet humble message.

     

    Qu'importe les tourments, les soucis et le guerre,

    Les situations sombres et désespérées,

    Car l'humanité l'a déjà vécu naguère,

    Jamais il n'a regretté d'avoir espéré.

     

    L'espoir, une lueur, une hallucination,

    Le chant créé et la demande d'une force,

    La sève qui s'écoule en dessous de l'écorce,

    La source même de la détermination.

     

    L'espoir perdure au fil des siècles, d'âge en âge,

    -Si tu n'as plus rien, détrompe-toi, la voilà !

    Tu n'as plus qu'à la saisir, maintenant prend-la-

     

    Sèche tes larmes et retourne à la bataille,

    Prends ton bouclier et ton arme, le courage,

    Se saisira de ton cœur, ton âme trésaille.

     

    Utarei-chan


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  • Elle ne dit rien.

    Fragile en son absence,

    Robuste en sa présence,

    Gardienne de l'indésirable souffrance.

    Aux prix de se détruire elle-même,

    Elle quitte les personnes qui s'aiment,

    Ceux qui oublient son importance.

    Seule

     

    Ils s'arrachent tous des mains ce qu'ils 

    pensent être le bonheur

    Pour leur ego il seront prêts à tout

    même au malheur

     

    Son cœur chauffe, son âme brûle

    Ses larmes

    insuffisantes face au feu

    qui la ronge; qui la ronge?

    Á contre-courant elle plonge

     

    Utarei-chan


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  • Les pieds au mur, le menton baissé,

    Les mains tendus: une coulée.

     

    L'eau, sauvage et dansante,

    Grommelle tel un ourse,

    Lâche ses vagues envoûtantes,

    Et m'invite à suivre sa course.

     

    Mes mains volent, mon corps s'élèvent,

    Respire.

    Ce doux moment pourtant si brève,

    Respire.

    Ressemble à un tendre rêve,

    Respire.

    La vie battante m'accorde une trêve,

    Respire.

    Une seconde devient une éternité,

    Respire.

    Nager devient une liberté.

     

    Utarei-chan


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  • Je ne saurai convenablement expliquer

    Les sentiments qui te sont destinés

    Je ne les comprends pas moi-même

    Se pourrait-il que je t'aime?

     

    Ce refrain je l'ai connu il y a longtemps

    C'était une flamme qui s'est éteinte

    Comment peut-on donc être certain

    Que cette fois-ci mon cœur est partant?

     

    Si j'avoue que tu m'es important

    Tout finira avant son commencement

    Mes pensées s'opposent, un paradoxe s'impose

    Tandis que toi seul en est la cause

     

    Quand je me regarde dans un miroir

    Mes faiblesses, je ne veux pas te les faire voir

    J'ai peur que tu croises mon regard

    Mais rien n'arrête mes yeux plein d'espoir

     

    Rien en moi n'a la pouvoir de t'attirer

    Je continue néanmoins timidement de rêver

    Je t'en supplie ne m'enlève pas le peu que j'ai

    Laisse moi fuir quelques instants la réalité

     

    Jamais je ne saurais gérer toutes ces pensées

    Qui ne font que certifier que rien ne pourra commencer

     


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